Multumesc ...

Multumesc ...
Bem bere, vin
Nu whis
key gin
Iubim din p
lin
Spaga coruptia
Mu
lte nu stim,
Nu glu
mim
E o traditie p-ai
ci de cand noi suntem mici
Iubim sa-avem
dolarii, uram s-avem servici
Ce imi pas
a mie de-ncalzirea globala
.....
Multe pr
obleme, belele
Pe
capu' nostru vere'
Cre
zi ca ne place incontinuu
Sa ne lovim de
ele?
Sa vina Bin
laden
Sa ma repeasca e
cool, e nul
Pe t
oti cei din tara o sa-i doara-n cur
Vrem
bani multi, nu spargem banci sunt filme
Dam
tepe ca-i bine si inca tine
Stilul
romanesc fara cagule, pistoale
Ca nu sun
tem in filmele americane
Stresu' face vi
ctime
Nu urmaresti stiri
le
Da, da, da es
ti in direct
cu toate cr
imele.

Is this
, Is this the life
I wanna
live, i wanna carry on.
Is this, Is thi
s the life
I w
anna live, i wanna carry on.
Is this, Is
this the life
Who you wan
na carry on.
I
s this, Is this the life
I
wanna, wanna get down.

Iubim personajel
e negative, infractorii
Ii protejam, ii
cinstim mai rau ca dictatorii
Raufacator
ii sunt smecheri cand au banii
Da ajung
infractori cand nu au gologanii
American
ii merg tare cu masinile
Ne lovesc cantar
etii si cantaretele
Spirit latin, iubim cu mare foc
Tradati
in Dragoste e regizat cu noi nu-i loc
De
cand cu drogurile tari e marfa`n club
F
etele ajung tot mai repede nud
Sexu-i peste tot, in scari de bloc
In s
ali de clasa sau la Private Spice Non-stop
E cool d
e tot, minorele`s bune de tot
La majorat
vor gang-bang nu tort
Europa
credeai ca venim so vizitam
Su
rpriza suntem aici s-o invadam

Is this,
Is this the life
I
wanna live, i wanna carry on.
Is this, Is
this the life
I wan
na live, i wanna carry on.
Is this, Is t
his the life
Who you
wanna carry on.
Is
this, Is this the life
I wanna, wanna ge
t down.

Nu ne pasa
de Fasia Gaza sau Irak
Adu'
lautarii ca am un teanc de aruncat
Ca l
umea vrea sa-si auda numele-n microfon
S
i banii curg de zici ca-i arunca de la balcon
Orice am
arat are macar un telefon
Macar o haina de firma, macar sa fie domn
Unii conduc m
asini mai scumpe decat casa unde stau
Ch
eltuie in drum si banii pe care nu-i au
Ne place sportul, jucam fotbal, noi
Dupa
meciuri se termina cu box, asa-i la noi
Suntem o mare famil
ie ne-avem ca fratii
Da la probleme stim bine, fugim unii de altii
Avem multe bis
erici ca pacatuim cam des
Pline de femei
maritate din interes.
Sud-Est, Romania
undeva in Balcani
Ca
nd aterizezi pe aeroport tine bine de bani.

Is this, Is this
the life
I wanna li
ve, i wanna carry on.
Is this, Is this t
he life
I wanna live
, i wanna carry on.
Is this, Is this the life
Who you wanna
carry on.
Is this, I
s this the life
I wa
nna, wanna get down.

# Posté le mardi 05 mai 2009 15:09

Liberta <3

Tu sais qu'il y a un bateau qui mène au pays des rêves
Là-bas où il fait chaud, où le ciel n'a pas son pareil
Tu sais qu'au bout de cette terre
Oui les gens sèment
Des milliers d'graines de joie comme pousse ici la haine
On m'avait dit p'tit gars
Là-bas on t'enlève tes chaînes
On te donne une vie
Sans t'jeter dans l'arène
Comme ici tout petit après neuf mois à peine
On te plonge dans une vie où tu perds vite haleine
Alors sans hésiter
J'ai sauté dans la mer
Pour rejoindre ce vaisseau
Et voir enfin cette terre
Là-bas trop de lumière
J'ai dû fermer les yeux
Mais rien que les odeurs
Remplissaient tous mes voeux

Refrain:
I just wanna be free in this way
Just wanna be free in my world
Vivere per libertà
Vivere nella libertà

Alors une petite fille aussi belle que nature
Me prit par la main et m'dit : "Suis cette aventure"
On disait même, oh oui que la mer l'enviait
Que la montagne se courbait pour la laisser passer
Elle m'emmena au loin avec une douceur sans fin
Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
Qui depuis des années guidait ce chemin
Ton chemin, mon chemin, le chemin


Pour arriver enfin à ces rêves d'enfants
Qui n'ont pas de limites comme on en a maintenant
J'ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
Où des fleurs volaient caressant l'horizon
J'ai vu des arbres pousser remplaçant les gratte-ciels
J'ai vu au fond de l'eau une nuée d'hirondelles

# Posté le mardi 02 décembre 2008 07:18

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 03:02

La fin d'une histoire


C'est la fin de l'histoire et vous ne le savez pas. Il est là, debout devant la fenêtre, et vous lui en voulez de masquer la lumière. Ce n'est pas lui que vous voyez mais le jour qu'il empêche d'entrer. Ca commence comme ça .Il est là et sa présence vous gêne. Vous ne l'attendez plus. Vous rentrez le soir et vous allumez la radio. Un baiser discret après avoir quitté vos chaussures. Le silence tout de suite après. Vous ne savez comment c'est arrivé. Depuis combien de temps. Vous pensiez que ce ne serait pas possible. Pas lui, pas vous. Vous connaissiez les pièges, le quotidien, les courses. Il parait que les lessives tuent l'amour. Vous, vous n'y avez jamais cru, vous refusez de vous laissez enfermer dans un cliché pareil. Et pourtant, la fumée de sa cigarette vous gêne. C'est un signe. Vous renoncez à interpréter les signes.
Vous n'avez rien vu venir et vous ne l'aimez plus ? Vous demandez à vérifier. Il s'agit d'être sur. Mais vous doutez. En fait, vous l'aimez et vous ne l'aimez pas à la fois. Il faudrait vous décider, ça devient agaçant. Vous l'aimez pensez-vous mais vous ne supportez pas quand il traverse le salon en peignoir. Quand il s'installe devant la télévision, dans cette tenue, les cheveux encore mouillés, plaqués en arrière. Lui, sans doute vous l'aimez, mais c'est la même scène répétée chaque jour qui vous indispose. Il ne s'agit pas de tout mélanger. Ce qui est sûr c'est que vous éprouvez de la tendresse pour lui. C'est ce que l'on dit, paraît-il ce que l'on dit quand on n'aime plus. Plus on éprouve de tendresse et moins on aime, alors ? Mais qui peut dire la différence entre les deux ? La tendresse, c'est quand on a pas de désir. On se caresse la joue avant de s'endormir. C'est Pimprenelle et Nicolas.
Et pourtant, vous n'en êtes pas là. Vous faites l'amour, il n'y a pas de doute. Plutôt souvent et avec conviction. Mais vous trouvez qu'il s' prend mal. S'y prend-il mal d'ailleurs ou est-ce vous qui pinaillez? Ca dure depuis combien de temps ? Et pourquoi vous n'en avez pas parlé avant ?
Vous repoussez l'idée de ne plus l'aimer. Vous n'imaginez pas qu'il faudra lui dire. Alors vous en faites votre affaire. Vous vous accommodez. Vous acceptez de ne plus supporter : sa démarche, sa conduite, la musique qu'il écoute. Sans en faire un drame. Vous êtes désagréable. Parfois blessante, mais vous camouflez. Puis vous n'y tenez plus. Ca vous échappe. Vous alignez les reproches, vous ressemblez à votre mère. Vous vous détestez. Vous vous ressaisissez, redonnez une dernière chance à votre histoire. Vous êtes douce, conciliante, juste ce qu'il faut pour relancer la machine. Ne pas être obligée de parler de cela. Une semaine s'écoule, parfois deux. Vous allez au cinéma, vous invitez des amis, vous partez en week-end à la montagne. Vous pensez que vous vous égarez. C'est bien l'homme de votre vie. Vous avez été injuste, impatiente, d'une exigence maladive. Vous vous prenez pour qui ? Puis il oublie ses clés et ça vous crispe, il tente de vous embrasser dans le cou et vous repoussez son élan. Vous dites que vous n'avez pas le temps. Vous êtes bardée d'excuses. Vous pensez que tout est de sa faute. Depuis quand est-ce sa faute ? Ca a commencé quand ?
Vous convoquez votre mémoire, scrutez le moindre détail. Vous traquez les indices, il vous faut des preuves. Vous ne croyez pas à votre négligence, ça ne vous ressemble pas. Vous refusez d'admettre que vous avez pu vous tromper. Vous avez une plus haute opinion de vous-même. Mais plus vous cherchez, moins vous comprenez ce qui s'est passé. Vous vous repassez le film, depuis le premier jour. Votre rencontre après un spectacle de danse. Votre première conversation au téléphone. Votre premier dîner. Votre première nuit. Vos premières vacances. Biarritz, l'hôtel au-dessus de la mer, le vent et la mer déchaînés. Votre premier retour de vacances. Votre regard triste à l'idée de vous séparer pour reprendre le travail. Non, vous ne voyez rien dans tout cela qui aurait pu vous alerter. Il fumait dans la voiture et ça ne vous incommodait pas. Il buvait beaucoup le soir au restaurant et vous buviez avec lui. Il perdait ses lunettes, son briquet, ses papiers et ça vous paraissait romantique. Il vous attendrissait. Il était unique, désinvolte, étourdi. Tellement différent, vous semblait-il. Le premier appartement que vous avez visité, vous vous en souvenez parfaitement. Vous étiez d'accord, sur tout. Tout vous convenait. L'humidité ne vous dérangeait pas, ni le bruit, ni le manque de chauffage, ni l'exiguïté des lieux. Vous vous en fichiez .Vous le dévoriez des yeux. Vous ne possédiez rien que l'avenir devant vous. Vous étiez immortels. Vous aviez tout le temps.
Et ce moment aujourd'hui, qu'en faites-vous ? Vous l'anéantissez. Vous évaluez, comparez, interprétez. Vous faites de votre temps une échelle de valeur. L'homme de votre vie est devenu un terrain d'expérimentation. Vous le mettez à l'épreuve, le forcez à rentrer dans des cases, celles qui vous conviennent. Vous lui assignez une place. Vous lui concédez un rôle. Vous exigez que rien ne dépasse. Vous le traitez comme un objet donc vous décidez l'usage. Vous disposez de lui à volonté. Vous avez idée de ce qu'il doit faire, penser, accepter. Vous voulez l'éduquer, le rééduquer. Vous ne l'aimez plu. Vous l'avez vidé de sa substance, vous l'avez usé. Il est devant vous, démuni et fatigué. Et ainsi, il ne vous plait plu. Une coquille vide que vous avez aspirée. Peut-on aimer une coquille ? Peut-on aimer un homme qui ne se rebelle pas ? Est-ce que ça a commencé au premier jour ? Est-ce vous qui avez tué votre histoire ? On dit que la fin est inscrite dans le commencement. La faute à qui alors ? A celui qui a dévoré l'autre ? A celui qui s'est laissé dévorer ?

L'amour est trés surestimé- Giraud


Dis moi que tu es d'accord
Que ça va changer
Que ce n'est pas fini
Que tu me laisses du temps
Tu vois,là encore tu souffres parce que je te demande encore quelque chose
Laisse tomber
Je saute tu comprends ...

# Posté le mardi 28 octobre 2008 08:01

Aujourd'hui ...

... il pleut .

Pa
rtout .
C
hez moi.
Aussi.





C'est la dépriime [pas la Gay Pride Darliing ;) ]

Aujourd'hui ...

# Posté le vendredi 10 octobre 2008 15:24

Am0r... <3

Am0r... <3
Parce que le bonheur a un nom ...







Benjamin
Je t'aime

# Posté le mardi 19 août 2008 16:32

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 15:25